Sauvez votre santé mentale

17 mai, 2008

Neige


On ne danse pas, au faubourg St-Honoré

16 mai, 2008

J’ai officiellement mis un terme à mes cours de danse latine pour l’été, incluant les cours privés déjà prévus à mon horaire. J’arrête tout. Freinage brusque et nécessaire jusqu’en septembre. Je suis découragé puisque ça n’avance pas. J’ai l’impression de payer pour rien. Tout est de ma faute : J’ai manqué de nombreux cours lors de mon absence, je n’apprécie pas la méthode d’enseignement du nouveau professeur et surtout, je n’arrive pas à pratiquer à mon goût.

J’ai avisé Numéro Deux qui s’en doutait depuis quelques jours à un point tel qu’elle s’était déjà organisée avec une autre personne pour prendre des cours privés et ce avant que je prenne ma décision. Comme quoi on peut réclamer l’exclusivité d’un partenaire en se cachant derrière le « sur utilisé » mot respect et faire le contraire quand ça nous accommode. De toute façon, ce n’est plus important…

N’empêche, j’ai apprécié ce matin qu’elle m’écrive ceci : « Sincèrement, je trouve cela dommage pour toi que tu arrêterais définitivement. Nous avons quand même appris beaucoup de choses et je trouve que tu es très bon. Tu disais que la danse t’apportait une certaine confiance et que tu aimais cela! Je le voyais bien aux pratiques que tu aimais cela. Il ne faut pas arrêter pour un ou deux conards! Quand on croit en quelque chose, il faut persévérer malgré l’adversité. Mais bon, c’est ton choix. Chacun ses priorités et ses idéaux… Comme tu dis, si en septembre, ton horaire change, tu verras bien. »


À la mi mai queue de l’hiver…

16 mai, 2008

Il faut croire qu’il faudrait que je sois anesthésié afin de me forcer à me reposer ; je suis totalement incapable de rester immobile, voire couché dans mon lit, à panser la contusion de mes côtes. J’avais prévu resté allonger toute la journée d’hier à regarder le premier coffret de C.A. Après quelques épisodes, la bassine pleine à ras le bord, je suis allé faire un tour de machine… aussi loin que $1.39 puisse me conduire.

C’est à ce moment-là que mon amie la Baronne de Francfort me téléphona.

J’ai passé une excellente après-midi à discuter avec elle des derniers huit mois ; son adaptation en Allemagne, mon célibat et mon voyage en Italie. Je crois qu’elle s’était ennuyée de mon humour incisif mais c’est elle qui a commencé en me disant, après la traditionnelle scène où l’on s’élance dans les bras de l’autre en le revoyant, que c’était bien dommage de m’avoir défait le visage dans mon accident de vélo. Bien placé. Tordant ! Je me suis bien amusé. Rire et sourire, c’est génial.

J’aurais une fin de semaine chargée qui débute dès ce soir avec une visite chez ma matante B3tty qui, semble t’il, a réussi son sucre à la crème.


Doser la couleur des maux

13 mai, 2008

Je n’avais jamais compris la motivation de Charles Ingalls qui se reposait peu  lorsqu’il avait les côtes fracturées à cause de la ruade d’un cheval ou d’une raclée dans un bar minable de Walnut Grove. Orgueilleusement, Il affrontait sa douleur pour aller travailler afin de subvenir à sa famille. Ça doit être parce qu’il était un vrai de vrai.

À défaut de me reposer ou d’aller scier des planches au moulin, je me suis lancé dans la peinture de ma cuisine, de ma salle à diner, du portique et mon espace lavage. Plus je m’active, moins je ressens ma douleur mais du moment où je m’arrête, ouf, j’en perds le souffle. Le pire avec toute cette peinture à numéro, c’est que je ne sais pas quelle couleur je vais donner à ma cuisine. En espérant ne pas me peinturer dans un coin. J’aime beaucoup le rouge de cette fresque de Pompéï. Il y a aussi les teintes chaudes de la Toscane qui m’attire aussi. Malheureusement, je n’ai pas le sens artistique de ma fille ni la facilité de visualiser diverses couleurs sur mes murs.

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Voici quelques photos de mon condo pour peupler votre imaginaire.

Seraphin


Quand la baronne appel Télesphore…

13 mai, 2008

Quand on me dit : « J’vais t’appeler le 13 au matin, tu es mieux d’être disponible » et qu’il est presque 9 heures… Je déteste attendre. Mon matin à moi débute à 7 heures mademoiselle la baronne. Tu es chanceuse que j’ai seulement ton numéro en Allemagne parce que décalage ou non, je t’aurais réveillé vite fait.

Bienvenue au Québec ! Allez, signal. J’ai faim et je veux aller déjeuner.


Enweille Gérard, pédale !

12 mai, 2008

En descendant de l’auto ce matin et pour faire le contraire de tous ces matins où je vais la reconduire à l’école, ma fille qui voit bien que son vieux père en a mangé toute une hier en se prenant pour le pape, embrassant l’asphalte à qui mieux-mieux, me dit : « Fais attention à toi papa et repose-toi aujourd’hui. Tu va pas à ton travail. »

Ça parait que tu ne connais pas ton père ma fille parce que si j’ai poussé mon corps à marcher de longues journées durant mon voyage, ne crois pas que je vais m’asseoir sur mes lauriers aujourd’hui et profiter du patio. Au contraire, j’ai sauté sur mon vélo (toujours 0 litre/100 km) et j’ai pris la direction de mon boulot afin de calculer le temps requis pour m’y rendre lorsque je m’aurais donné un bon coup de pied à ma motivation. Pour l’aller tout s’est bien passé et j’ai bouclé le trajet de 25 km en 75 minutes, le vent dans le dos, bien pépère. Mais pour le retour, fatigué, vent de front à écorner les bœufs sur le bord de l’autoroute, j’ai mis près de 105 minutes compléter l’épreuve avec une langue de bois trainant dans la chaîne. Tout ceci avec les douleurs de la fouille d’hier qui ne me lâchent pas d’une semelle.

Le pire c’est que j’aime pousser la machine au maximum pour voir où se situe ma limite. Quoique j’en arrache durant l’épreuve, je demeure toujours surpris de voir à quel point notre corps est bien construit.

Bon, cette fois c’est vrai, j’allume le BBQ et je me fais une bouffe bien mérité.


Manges pas tes bas Estelle !

12 mai, 2008

Le dictionnaire m’indique que l’amitié est un nom féminin singulier. Je suis surpris de cette fausseté car dans ma vie et pour bien des gens l’amitié est unisexe pluriel. J’ai mes amis pêcheurs, j’ai mes amies qui sont issues de mon lectorat et celles qui étaient là avant. On se voit de temps en temps et chacun(e) à sa place dans ma vie. Je me plais à croire que j’ai aussi une importance mais il faudrait leurs demander pour tout savoir.

Il y a mes amis pêcheurs avec lesquels j’ai une complicité parfaite sur des sujets bien définis. Nous n’avons pas besoin de nous téléphoner à tous les instants ; nous pouvons être en silence radio pendant plusieurs semaines sans qu’aucun ne se demande pourquoi, s’il s’est dit quelque chose de mal ou si l’un est frustré. On est des gars : On se dit nos quatre vérités quand il le faut et on a des couilles pour se les dire aussi. On se voit autour d’une bière ou d’un hameçon et la vie n’est pas plus compliquée. J’aime ça de même.

Issues de mon lectorat, Cl4udie, B3tty et Luciousloba sont devenues mes amies dans la vie réelle. Quelle chance que j’ai ! D’autres ont essayées de passer mais sans rester. La réciprocité des choses a fait qu’elles n’avaient rien à m’apporter et vice-versa. Puis il y a les amies qui étaient là avant ; Mellie et mon amie la baronen qui est en Allemagne.

Mes connaissances virtuelles sont des amitiés en cours d’incubations. Certaines verront le jour dans la vraie vie, les autres ne feront que prétendre à ce qu’elles ne seront jamais, il n’y a rien de mal là-dedans ! Je suis confortable avec des connaissances virtuelles puisque certaines sont intelligentes et intéressantes ; peu importe qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme à l’autre bout du msn ou du courriel.

La durée d’une amitié dépend de bien des facteurs. La sincérité, à mon avis, est le principal déterminant. Certaines seront vivantes durant de nombreuses années sans forcer quoique ce soit. D’autres qui se voulaient hyper importantes ne furent qu’un feu de broussailles ; utiles et ponctuelles.

Toutes les autres sont des amitiés mortes.


Talon d’Achille inattentif

11 mai, 2008

J’ai enfin mon nouveau vélo (0 litre / 100 km) et quoi de mieux que de faire une ballade avec ma fille afin de savoir jusqu’où elle peut me suivre sans crier pitié ; pourquoi pas un petit 10 km aller-retour jusqu’à la rivière aux Iroquois dont elle ne connaissais pas l’existence. Il fait beau, il vente un peu mais rien pour nuire à un bel avant-midi père-fille.

J’ai enfin mon nouveau vélo (0 litre / 100 km) et quoi de mieux que de faire une ballade afin de briser la glace par une fouille digne de mention. Il m’a suffit d’une distraction au moment ou ma fille qui roulait devant moi ralentit subitement au point où j’allais lui foncer dedans. Mes freins ont freiné, surtout celui du devant, et j’ai redécouvert la première loi du mouvement de Newton : « Tout corps persévère dans l’état de repos ou de mouvement uniforme en ligne droite dans lequel il se trouve, à moins que quelque force n’agisse sur lui, et ne le contraigne à changer d’état. » C’est exactement ce qu’il s’est passé : J’ai changé d’état d’homme sur son vélo à celui d’homme faisant un vol plané par dessus le guidon pour atterrir sur mes pectoraux. Le vélo à suivi par derrière puisque mes pieds sont restés coincés dans les étriers.

C’était « The fouille » je vous dis.

Ce qui fait que ce soir, j’ai mal partout, surtout au torse et aux côtes. Je vous épargne le sang, les fractures ouvertes, la prothèse capillaire et le nouveau dentier… Je suis mal tombé mais je vais survivre. J’avais envie de me plaindre, c’est génétique !

J’ai enfin mon nouveau vélo (0 litre / 100 km) et quoi de mieux… Merde, même pas 24 heures et il a des égratignures, comme moi !


Solange ne gardera pas

9 mai, 2008

Je suis actuellement en pleine semaine monoparentale et comme à l’habitude, j’ignore pourquoi mais c’est comme ça, la majorité des sorties que je choisi ou que l’on me propose ont lieu lorsque ma fille vit chez-moi d’où ma nécessité d’avoir une gardienne disponible à brève échéance et pas trop onéreuse.

Ce soir, j’ai fait un choix que je n’aurais jamais fait avant mon voyage, avant de me décoller le nez de ma longue liste de questionnement, vous savez c’était il y a un peu plus d’un mois, dans le temps où je me croyais être aussi vide qu’un puit-sec. Ce soir, j’ai fait le choix de remercier la gardienne et de rester chez-moi avec ma fille. Je suis surpris de l’étendu de mon bien-être suite à cette décision puisque je n’ai pas l’impression de rater quoique ce soit, au contraire.

Avant, je me convainquais que de sortir souvent rajoutait à mes chances de rencontrer mais dans les faits, cela augmentait mon vide émotif puisque je suis toujours revenu bredouille. Ce soir, il n’y aura pas de pratique de salsa, ni de sortie au Latulipe avec les collègues du boulot.

La sainte-paix !

Je compose mon billet assis tranquille sur mon patio tandis que ma fille regarde un DVD que nous avons loué ensemble en revenant du parc. Je déguste une bière tout en observant trois canards dans le champ à côté.

J’ai fait le bon choix.


C’est une langue belle, à l’autre bout du monde…

8 mai, 2008

C’est toujours la même chose ; à chaque fin de voyage, sur les derniers jours, j’ai hâte de revenir chez-moi parce que je souffre du mal du pays. J’ai toujours fait mes longs voyages en Europe et ils se sont toujours terminés en France, dans leur culture et inondé de leur accent. Quoique j’aie un très grand faible pour les françaises, je ne suis pas français.

Voici. Lorsque je dois patienter dans le terminal d’un aéroport et que d’autres québécois viennent s’asseoir eux aussi pour attendre l’embarquement dans l’avion, mes oreilles me font mal de les écouter parler. Pourtant, je parle comme eux. Pourquoi ?


Venise, simplement jolie

7 mai, 2008

Venise


Gambader sur le dos d’un volcan, le Vésuve.

7 mai, 2008

Vésuve


Quelques photos du Vatican

6 mai, 2008

Vatican


Quelques photos de Rome, début avril

4 mai, 2008

Rome


L’audace croît à l’expérience

4 mai, 2008

Aujourd’hui, j’ai tenté une façon audacieuse de provoquer une rencontre avec une inconnue, une nouvelle employée d’un département connexe avec lequel je n’ai pas vraiment d’interactions et qui hier m’a offert un sourire. Je ne connais pas l’efficacité de cette méthode et ce n’est pas avec ce seul essai que je pourrai conclure.

Ainsi que vous le lirez dans sa réponse, le succès ou l’échec dépendent souvent de facteurs extérieurs à la « technique » employée. J’ai essayé et voici les courriels échangés.

__________________________

From: <mazsellan @ yahoo.ca>
Sent: May 4, 2008 13:57:43 PM
To: homonyme @ blablabla.ca

Salut :-)

Il faut parfois user d’audace afin de provoquer les rencontres et découvrir les personnes intéressantes. J’aimerais faire ta connaissance autrement que dans un corridor au boulot.
Es-tu célibataire ?

Mazsellan
(514) 555-1234

__________________________

From: homonyme @ blablabla.ca
Sent: May 4, 2008 14:02:56 PM
To: <mazsellan @ yahoo.ca>

En effet, l’audace est une qualité plutôt rare.

Toutefois, j’ai bel et bien un extraordinaire amoureux depuis quelques temps déjà.

Au plaisir de te recroiser !


Il est pas frais mon sourire ?

2 mai, 2008

Ces trois derniers jours, j’ai reçu beaucoup plus de sourires d’inconnues au boulot qu’en un mois outre-mer. Je retourne mon sourire sans prendre avantage des ces opportunités comme je l’aurais fait en janvier lorsque je cruisais comme une queue de veau. Outre mon état d’esprit, ça doit être ma petite perte de poids et mon léger bronzage romain qui attirent ça. Faut bien trouver des raisons partout.

Puisque j’en parle ; j’ai le goût de rencontrer calmement, sans forcer et sans me sentir obligé de faire le trapéziste d’un mot à l’autre pour entourlouper une proie. De toutes les façons, mes tentatives n’ont jamais rien donné de concret. J’ai le goût de rencontrer mais, pas une blonde, ni rien dans ce sens là pour le moment. Ça ne presse tellement pas puisqu’enfin, depuis longtemps, mes soirées de solitudes sont paisibles notamment sans béquille câblée.


Deux pieds dans la même bottine

1 mai, 2008

Il me semble que ça fait une éternité que je n’ai pas parlé de mes cours de danse. La dernière fois, c’était au mois de mars et à ce moment-là, j’étais en réflexion à savoir si j’allais cesser ces cours ou les poursuivre. J’ai pris ma décision.

Ce soir, nous avons suivi un cours privé de salsa. Suite à mon absence prolongée, je voulais pouvoir réintégrer le cours du jeudi pour finir la session sans trop d’ennuis. Quand à ma partenaire, Numéro Deux, elle désirait simplement en apprendre plus pour avancer plus rapidement. Le prof nous a demandé de danser pour voir où nous en étions et pour se donner une idée afin d’orienter le cour à nos besoins.

J’étais rouillé vous pensez bien après plus d’un mois et j’ai reçu toute une claque lorsque nous a dit : « Bon, je pense qu’il vaudrait mieux recommencer au pas de base. » Et il avait raison parce qu’après une heure, il me semble que nous dansions mieux, moins robotiques et beaucoup plus fluides. Quoiqu’il voulait que l’on se colle un peu plus, j’aime mieux oublier cette idée de danser « caliente » sans l’attirance nécessaire et réciproque. On a fait de notre mieux… tout en se pilant sur les pieds.

J’ai décidé de ne pas reprendre un cours en groupe mais de continuer avec des cours privés aux deux semaines en alternance avec les soirées de pratique. Ça me coûtera sensiblement la même chose, peut-être un brin plus cher, mais de cette façon, je peux prévoir ces cours selon mon horaire et les directives de mon budget. J’ai investi financièrement et physiquement depuis septembre et je ne veux pas tout laisser tomber.


Chapeau melon et bottes de cuir.

30 avril, 2008


Robert, Les arbres sont verts

30 avril, 2008

Décidément, il y a des choses qui ne changent pas. Ce matin, je dois assouvir mon besoin d’écrire un billet pour quasiment obtenir une jouissance intellectuelle à aligner des lettres. Ais-je souffert de ne pas écrire durant de longues périodes ? Oui. Après coup, je m’en suis voulu de ne pas avoir vagabondé avec mon portable sous le bras. L’avoir emmené, j’aurais beaucoup écris pour moi, privément. L’avoir emmené, aurais-je apprécié autant avec cette béquille ?

Durant mon voyage, il y a une constatation que j’ai faite et elle vous concerne aussi : Pour la majorité d’entre vous, je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas ou très peu. Si vous me lisez depuis près d’un an, vous ne connaissez qu’un pourcentage de la personne que je suis et que je veux bien vous laisser entrevoir. (Vice-versa lorsque je lis vos blogues) À la suite de mes résumés de la journée, certains de vos commentaires, rien de négatif, m’ont choqué au point de saisir l’opportunité de ne plus me connecter sur Internet. Silence radio. J’avais besoin de faire le vide, de m’isoler encore plus afin de me retrouver. Moi. Est-ce réussi ? Je le pense mais j’en aurais la confirmation qu’à long terme.

Et, ne me demandez pas qui a fait quoi, qui a dit quoi et pourquoi, ce n’est pas important puisque ma réaction est personnelle et contextuelle. Sans plus. N’allez pas vous accuser de rien puisque ce n’est pas mon but. Je suis zen. Il fallait vraiment que je coupe ces liens virtuels, que je profite de mon voyage en Italie. Vos commentaires ont été l’incitatif nécessaire pour me le faire réaliser. En somme, c’est positif vous ne trouvez pas ? J’en suis convaincu.

Les questions existentielles sont finies. Est-ce que cela va durer ? Je l’ignore. Je l’espère. Il faut. Je suis bien en ce moment, c’est ce qui est le plus important. Il est possible que ce soit parce que je suis heureux d’être de retour. Je me fiche de la raison. Je vis. Il m’arrivera ce qu’il m’arrivera et j’aviserai en temps et lieu.


Prenez-note que…

29 avril, 2008

J’ai ouvert une nouvelle page sur mon blogue pour y placer mon récit détaillé du voyage. Elle se nomme judicieusement : « Italie - France 2008 » Le lien d’accès est à côté du « À propos de moi » juste en dessous du titre du blogue.

Pour l’instant, j’ai publié que le récit du 27 avril. Les autres journées suivront au fur et à mesure.


Rafales du lundi…

28 avril, 2008

…parce que je n’ai plus le cââââââble et que finalement, je suis toujours vivant. Voici un bon vieux Nota Bene en désordre.

1 - La voisine d’en haut s’en va. Elle a mis son condo en vente il y a trois semaines à ce qu’il parait. Où elle demande trop cher ou alors, son tapis à la grandeur n’attire pas la clientèle qui devra complément l’enlever. Je perdrais donc un sujet d’étude.

2 –Le prix du gaz est cher au Québec ? Mais non, à $1.30 il est encore moins cher que le 1.43 Euro en France. Je crois qu’ils veulent uniformiser le prix à l’échelle de la planète. Le 2$ le litre n’est plus loin. Qu’à cela ne tienne, je suis dès aujourd’hui propriétaire d’un nouveau vélo de route. J’ai perdu deux trous de ceinture en voyage, je ne vais pas les reprendre. Des candidates accompagnatrices pour cet été ?

3 – J’ai écarté un bon nombre de lecteurs et de lectrices depuis un mois. C’est parce que je n’écrivais plus il faut croire. Je fais pareil avec les blogues inactifs, je les supprime. C’est la première fois que je regarde mes statistiques depuis un mois et j’avoue que je m’en fiche pas mal. La qualité au lieu de la quantité. Voilà !

4 – Après mon arrivé à Venise, je n’ai pu trouver un accès Internet à prix intéressant. Ceux que j’ai trouvés dans cette ville me chargeaient prés de 10$ de l’heure. J’ai alors décidé de prendre une pause de l’Internet et de vivre… DE VIVRE. Puis par la suite, chez mes amis français, je me suis refusé de leur demander si je pouvais utiliser leurs ordinateurs. Ce n’est qu’à l’hôtel à Paris que j’ai remis mon pied dans le cyber-espace afin de lire mes courriels.

5 – Le premier soir à Venise, j’ai rencontré Lenka et sa sœur Jana. Deux filles de la République Checks. Je pense que les phéromones étaient en fonctions mais j’ai pesé sur le frein très fort lorsqu’elles m’ont dit leurs âges. 25 et 19… Wo ! La plus jeune avait l’air d’avoir plus de 27 ans, et, la plus vieille, celle de 25, avait l’air d’avoir 20. C’est mélangeant à la fin. J’ai eu leurs courriels pareil.

6 – J’aurais du acheter des bottes pour Luciousloba. Je dois faire un petit ménage de mon condo mais je suis trop épuisé lever le petit doigt. Ouais, j’aurais besoin d’un massage aussi. Quelqu’une ?

7 – Mes amis pêcheurs m’ont téléphoné à Paris vendredi dernier au terme de leur journée de pêche sur la rivière qui passe par St-Jérôme pour me demander ce que je faisais. Je me suis demandé si je rêvais, entendre parler de St-Jérôme m’a rappelé un ou deux souvenirs d’enfance. N’empêche (jeux de mot ici) cet appel m’a fait beaucoup rire et j’ai eu encore plus hâte de revenir.

8 – Je me suis payé un gros « buck » de bière sur la terrasse du pub des Tours Notre-Dame à Paris. 20 euros pour un litre de 1664. Ça fait plus de 30$ canadien. Une chance qu’elle était bonne cette bière.

9 – À qui est-ce que je le disais avant de partir ? Je peux maintenant voir celles que je ne voyais pas. Enfin, je les voyais en France. Reste à savoir si je vais les voir ici aussi.

10 – De mon point de vue, la forêt me semble belle. Est-ce une illusion temporaire ?


Reviendu…

28 avril, 2008

Je suis arrivé hier. Je vais très bien et ne souffre pas du décalage horaire, du moins pas encore. Je vais prendre les prochains jours pour remettre ma routine sur les rails. Après viendra la reprise normale du blogue, les photos et le récit de voyage viendront plus tard… J’ai besoin de tout décanter.

Je suis content d’être revenu. Lorsque j’ai enfin pu voir Montréal à partir de l’avion, des larmes de joies ont envahis mes yeux. Mais, orgueilleux comme je suis, j’ai tout essuyé bien rapidement.


Paris… jour 2

24 avril, 2008

Je suis présentement à Paris et je vais bien. Il me reste deux journées pour relaxer avant de revenir chez moi, enfin ! Demain, je vais au boulot puisque mon employeur possède un bureau à Paris, j’ai demandé une journée de stage. Ca me changera de la routine touristique.

J’ai hate de revenir et de voir mes amis et amies. J’veux tous vous voir… et profiter des terrasses.

Ce voyage fut ma traversée du désert. Souvent il me fut difficile de vivre cette solitude sociale et au contrario, ce fut au dela de mes attentes, surtout en France. J’ai fait l’objet du article de journal français concernant l’inauguration de la rue pour mon ancetre. J’ai adoré Venise mais je ne suis plus capable d’entendre parler italien, ni de les voirs en peinture. J’en ai fait une surdose je crois. Je suis content d’avoir vu l’Italie mais je n’y retournerais pas.

Outre la rencontre avec Alexandra qui a vraiment marqué et changé ma vision du voyage, je me suis fait deux amies Tchèques lors de mon arrivée à Venise. Les courriels internationaux vont m’occuper je crois. Quoiqu’il en soit… Je vais devoir décanter tout ce que j’ai vu, vécu etc… Oui, vraiment, une traversée du désert. Je crois que ce sera positif pour l’avenir.


Florence - jour 3 & 4

12 avril, 2008

Hier matin, je n’avais qu’une seule idée en tete, celle de visiter le musée de l’histoire des sciences ou l’on devait m’expliquer et me montrer les instruments ayant été utilisé par Gallilé. Erreur… Mensonges ! Ce musée est un musée de vulgarisation des concepts ayant été “inventés” et mis de l’avant par les hommes de sciences, en particulier les recherches sur la lumière et la création du premier télescope. Il n’y a AUCUN objets authentiques, que des reproductions ou pire, des objets comtemportains. Un gros 40 minutes à l’eau… et 4 euros aussi.

Par la suite, je voulais visiter le musée de la collection des Medecis mais la file d’attente m’a convaincu du contraire. Je ne suis pas très amateur d’oeuvres d’arts pour gérer la patience requise dans cette file d’attente. Demain peut-etre si je me pointe plus tot.

Je me suis ensuite promené dans la vieille ville de Florence pour aboutir à la Cathédrale, la Duomo, qui de l’extérieur est une véritable ouvre en soit mais une déception à l’intérieur. C’est vide de tout… Je ne suis pas resté là très longtemps, il approchait midi et mon corps me réclamait à grand cri de retourner à ma chambre. J’avais le gout de visiter et de continuer à découvrir mais physiquement, j’étais complètement épuisé. Je me suis offert une sieste de trois heures. Bravo !

Plus tard en soirée, je me suis payé une marche dans le vieux Florence pour aboutir dans un pub américain ou je me suis payé un gros hamburger baveux avec deux pinthes de bières italiennes. J’en avais ras-le-bol des pates et de la pizza. Je me suis rendu compte qu’avoir été un amateur de hocky, que je pourrais aisément suivre tous les match à cet endroit puisqu’il recoivent tout ça par satellite sur la chaine NASN - North American Sports Network. Lorsque je suis parti le match des Coins-Coins de Anahein contre Dallas (il me semble) venait de commencer. Une reprise surement vu le décalage horaire. Eus-je resté jusqu’à minuit, j’aurtais vu le match des Sénateurs contre je ne sais trop qui. A la place, je me suis réfugié à mon auberge florentine ou je suis totalement seul pour lire deux pages de mon Astérix en italien (e gli allori di Cesar). Avec le dictionnaire, j’ai du prendre une heure pour y arriver. A ce rythme, j’en ai pour une vingtaine de semaine. Hahahahaha

Zzzzzzzzzzzzz

Aujourd’hui, il pleuvait à boire debout alors dans ce temps là, pas le choix, les musées demeurent un des meilleur endroit pour passer le temps. Je me suis rendu au musée des Medecis et tenez-vous bien, je suis arrivé dans la file d’attente à 9h30 pour ne pouvoir entrer qu’à 12h30. Oui, trois heures d’attente. Une chance qu’il y avait deux superbe peinture de Leonardo DaVinci : l’Annonce à Marie et un autre dont j’oublie le nom. Il y avait aussi la naissance de Vénus de Botticelli qui valait le détour.

Ensuite, je suis allé acheter un cadeau à ma fille à la boutique locale de Gepeto (il y en as partout dans les grandes villes d’Italie) et je me suis promené ici et là dans la vieille ville. Rien d’extraordinaire autre que j’ai hate à demain puisque je vais partir pour Venise en espérant que la météo sera clémente. J’en doute car ils annoncent de la pluie les 4 prochains jours. Bon, c’est mieux qu’une grosse tempete de neige hein!

Vous seriez peut-etre surpris si je vous dit que je commence à en avoir assez de l’Italie et que j’ai de hate de partir pour la France.


Pour les curieuses… et les curieux !

11 avril, 2008

Ces sites devraient vous donner une bonne idée de que je j’ai eu à endurer pendant mes longues marches dans la capitale romaine. Ici à Florence, il ne s’en porte pas :-(

http://stores.ebay.co.uk/RoMa-fashion24_STIEFEL-BOOTS-STIVALI-BOTTES_W0QQfsubZ16441098

et

http://www.bonprixsecure.com/it/Stivali-5-1384-shop.htm?id=190557536526963590-0-47ff8822&directLandmark=navigation&directLandmarkP=%26name%3DShopnavi%26Shop%3D1384

Bon, je prends des commandes ?? (avec bonus ?)

Nah !!!


Florence & Pise - jour 1

10 avril, 2008

On dors bien dans une maison florentine mais quand un touriste arrive et ferme une porte trop fort, mettons que c’est très écho. Je suis seul dans ma grande chambre mais je sais qu’il y a deux américains dans une autre chambre et eux, ils en ont fait tout un vacarme en rentrant tard.

La première chose que je devais faire ce matin c’était de me rendre à la gare Firenze SMN pour acheter mon billet pour Venise. Je déteste ne pas avoir mes choses prévues et réglée pour ne pas arriver le dernier jours devant tous les trains complets. Tant qu’à etre à la gare, aussi bien me rendre à Pise car s’il me prends l’envie de trop aimé Florence, Pise pourrait prendre le bord. Je tenais à voir la tour alors j’ai acheté mon billet (5,40 euros) et 15 minutes plus tard, le train partait. 81 km à faire.

La Toscane, c’est comme les cantons-de-l’est italiennes et avec des montagnes juste un peu plus hautes que les Appalaches. Sinon, c’est pas mal pareil. Pise, c’est Pise. Je ne peu rien vous dire sur cette ville outre que c’est joli et qu’il y a une tour célèbre. En sortant de la gare, j’ai entendu un “Faudrait ben qu’on aille vouaire par là par après.” Des québécois. Je me suis avancé et on a jasé une dizaine de minutes de nos expériences de voyages. On a aussi parlé de la neige au Québec. 

J’ai fait le tour de la ville avant d’arriver à la Cathédrale et à la tour. C’est vrai qu’il n’y a rien de bien important à voir à Pise mais bon, je n’ai pas fouillé partout pour dénicher de quoi d’extraordinaire. En arrivant sur les lieux, il était 6h10 au Québec alors j’ai passé un coup de fil à mon ex afin de jaser avec ma fille. J’ai su qu’elle perdait sa concentration à l’école et que ses notes avaient diminués. Sa mère attends un retour de la psychiatre pour savoir si on devra augmenter la dose de ritalin ou non. Puis, ma fille m’a dit que tous les poissons étaient morts. (mes sympathies B3tty)

Je ne suis pas monté dans la tour parce que ça ne me disait rien de payer 15 euros, ou autour de 22$ pour voir une vue penchées d’une ville ou il n’y a que la tour et la Cathédrale. C’est du vol. Je suis revenu à la gare dans pas lent mais assuré.

Pour acheter les billets de train on peut aller au guichet et attendre trop longtemps avant de se faire servir ou alors d’utiliser une distributrice. C’est là que j’ai encore passé pour un italien. Il y avait une italienne qui me précèdait et qui semblait impatiente de recevoir son billet pour ne pas rater le train de 14h01 pour Florence. Il était 14h. Elle s’est retournée et m’a dit quelque chose qui devait ressembler à “Je susi désolée de vous faire attendre, dès que j’ai mon change et mon billet… etc… ” et bla bla bla. J’ai répondu “No problema” et elle est partie subito. Je lui ait dit “Ciao” et elle aussi m’a répondue un ciao. Crime… dans 6 mois, si je restais ici aussi longtemps, je passerais toujours pour un des leurs. Mais je demeure québecois pure laine.

Ceci dit, l’idée de prendre un petit cours d’Italien me trotte dans la tete. Je me cherche des bons arguments parce que je ne pense pas revenir ici avant longtemps. Mais apprendre une troisieme langue me semble intéressant. Je verrai en temps et lieu.

Revenu à l’auberge florentine, je me suis débarrasser de mon sac à photos et de mes achats pour sortir faire la file de l’autre coté de la rue afin d’aller voir le fameux David. Franchement, il est assez impressionnant. Puisque je ne peux pas prendre de photos, je me suis assis sur un banc pour admirer l’oeuvre. Vous vous souvenez, c’est Alexandra qui m’avait dit que si l’on prenait une photo de ce que l’on visitait, surtout les oeuveres d’art, on ne prenait pas le temps de la voir. Alors, j’ai pris le temps. C’est là que je me suis mis à jaser avec une voisine, la jolie Eleena, une américaine qui avait une façon particulière de visiter. Au lieu de prendre des photos, elle a son petit journal personnel dans lequel elle dessine ce qu’elle visite. Elle écrit aussi ses impressions du moment. Nous avons jasé une bonne vingtaine de minutes avant de partir chacun de notre bord dans le musée. On s’est recroisé un peu plus loin dans la salle du 19e siecle et après, je l’ai perdue de vue complètement.

Drole de rencontre. Courte et agréable aussi.

 


De Portici à Florence.

10 avril, 2008

Hier, ma première soirée à Florence, je n’avais pas trop l’envie de partir à la recherche d’un café Internet. J’ai eue une longue excursion en train suivie d’un portage digne des courreurs des bois. Tout ceci à commencé à Portici. Je m’étais réveillé à 7h30 mais comme je n’ai pas de montre (joyeux noel) je me suis ramassé en silence pour ne pas réveiller l’espagnol et je suis descendu dans la salle communautaire ou je me suis connecté sur Internet. J’ai répondu à un courriel de Sainte-Léa qui semble s’ennuyer un peu trop fort à mon gout, c’est suspect, et ensuite, je me suis assis devant TV5 pour regarder à nouveau le Téléjournal de la SRC. J’ai mes habitudes en voyage moi… quand c’est possible.

8h30, me revoici sur Internet à perdre du temps aprce que mon train, bah ! il est seulement pour 10h24. J’ai le temps. Comme le temps passe vite à pitonner ici et là, 9h15 est arrivé comme un voleur et c’est là que je me susi rendu compte que j’avais une marche de 20 minutes à faire pour monter à la gare et un autre 20 ou 25 minutes de train avant d?arriver à Napoli. Ca ne laissait pas trop de place aux imprévus. Je suis parti subito et une chance parce que le train à été long à venir et puis comme j’étais dans l’heure de pointe, il n’y avait pas trop de place pour mes bagages alors je me suis fait tout petit. Une chance que la majorité des gens descendaient à Garibaldi, la gare centrale de Napoli. Ce fut aisé à partir de ce moment là.

Les trains italiens sont vraiment à l’heure. Le mien est parti àa 10:24 et 15 secondes selon mon GPS. J’étais assis dans une cabine à 6 sièges occupés par 5 italien(ne)s et un touriste : moi. Pendant tout le trajet de près de 4 heures, je suis certains à 100% qu’il et elles ont toutes pensés que j’étais italien. Une femme, lorsqu’elle est arrivé, m’a demandé de l’aide pour monter son bagages dans le compartiment. C’était une longue phrase que j’ai vraiment rien compris sauf que je savais ce qu’elle voulait. J’ai dit “si” et j’ai monté la valise. Puis une autre aussi, elle partait et voulait que je lui descende. Je l’ai fait meme si j’ai rien compris de sa phrase. Je riais au meme place qu’eux dans leur conversation parce que j’arrivais à saisir ce qu’ils disaient. Mais, je n’ai pas parlé de tout le voyage et je trouvais ça bien drole d’etre un local… silencieux.

Pour ceux passeront par Florence, sachez qu’il y a deux stations de trains et que si par hasard vous arrivez à la station Firenze - Rifredi, vous n’avez pas à faire comme le clown de service et marcher 2,7 km avec votre sac-a-dos de 60 livres pour rejoindre le vieux Florence. Vous n’avez qu’à vous rendre à la billeterie de la gare et d’acheter un billet pour Firenze SMN ou Santa-Maria Novella qui se trouve à etre la gare centrale de l’endroit. Je n’avais pas déjeuner, ni diner alors vers 16h, avec ce portage, disons que je pompais le gaz pas mal. Je savais que le Bed & Breakfast que j’avais réservé était plein et qu’on m’avait relocalisé encore plus profondément dans la zone touristique… Il me restait un autre 400 metres à marcher. Au total depuis la gare, 3,1 km…

J’ai maigri vous savez. J’ai perdu un cran de ceinture et je pense que je vais devoir en percer nouveau trou parce que mes jeans descendent souvent. Tant mieux… il me reste encore trop de bedaine à mon gout.

En arrivant à mon auberge florentine, si je peux appeler ça une auberge puisqu’en fait, c’est une maison normale convertie en chambre d’hote et, chanceux, je suis presque tout seul à vivre là. Plus chanceux encore ? La porte d’en face c’est le musée des Beaux-Arts ou est exposé le David de Michel-Ange. Et c’est quoi le lien ? Alexandra bien entendu ! Moi, je suis un ignorant en arts. C’est elle qui m’a dit de ne pas aller à Florence sans aller voir la sculpture du David. Ben voilà, je dorsàa moins de 50 metres de lui. Pas pire hasard.

Hier soir, en arrivant, j’ai laissé mon appareil photo sur mon lit, laissé mon GPS là aussi et je me suis mis à marcher dans Florence au hasard des rues sans essayer de me perdre parce qu’il fallait bien que je revienne sur place. Je me suis aventurer dans une libraie ou je me suis acheter une bande dessinée et un roman, tous les deux en italien. Avec mon dictionnaire, ça va rentrer plus vite la compréhension. Puisqu’il faut bien que je mange, arreter dans une sorte de cafétéria pour bouffer un morceau de lasagne. Je suis rentrée par la suite. épuisé.


Naples, Pompéi - jour 3

8 avril, 2008

La journée a bien commencé puisqu’à 8 heures, je me suis assis devant la télévision dans la salle communautaire de l’auberge napolitaine pour regarder TV5 Monde et le téléjournal de Radio-Canada. C’est toujours un drole de sentiment de regarder ce téléjournal de l’étranger puisque… Bon. Suffit.

Vers 9h30, Je me suis rendu à Naples dans le but de visiter le musée archéoligique de ladite ville mais le mardi, c’est fermé. Me voilà bien arrangé moi qui voulait voir les oeuvres d’art de Pompéi et d’Herculanum pour compléter ma visite des lieux. Je vais devoir me rabattre sur l’Internet pour visionner les photos qu’il s’y trouvera. C’est mieux que rien mais j’aurais préféré voir les originaux en 3D au lieu de pauvres photographies mal fichues.

Que faire alors ? Je n’avais pas de plan B. Tant qu’à etre à Naples, aussi bien visiter la ville et voir de visu si toutes les rumeurs, tous les commentaires négatifs que j’ai lu et entendu à propos de cet endroit sont fondée. Je me suis aventuré dans une petite rue commerciale remplie de gens et c’est là que j’ai vraiment découvert la vieille ville de Naples. C’est vrai que les vidanges débordent sur les grands axes routiers mais en dehors de ça, je crois que c’est une ville à découvrir et une ou deux journées devraient suffire.

Suivant un arret au McDo de l’endroit. Eh oui ! Il fallait bien que j’y goute. J’ai rebroussé mon chemin vers la gare centrale ou se trouve une des stations du Circumvesuviana et je me suis dirigé à l’autre extrémité de la baie Amalfienne, à Sorrento, pour voir les paysage de cette ville construite à flanc de montagne. malheureusement, les photos sont grisailleuses car il ploutait. Je me suis réfugié dans un pub italien ou j’ai discuté avec des gens venus de l’Australie et de la Grande-Bretagne ; un vrai petit commonwealth. Tout ceci accompagné d’une pizza quatro fromaggio è del vino bianco produit par les proprios de l’endroit.

18h30, je suis revenu àa l’auberge napolitaine. Il pleut encore alors je vais en profiter pour faire le tri des vetements que je veux me debarrasser afin de faire de la place pour ce que j’ai acheté. Et non, Luciousloba, j’ai pas acheté de bottes stilleto (du 9 hein ?) Je me suis mis à rigoler en m’imaginant acheter ça dans une boutique ou alors de tenter d’expliquer lepourquoi du quoi lors d’une fouille à Dorval. J’espère pour nous, les gars, que cette mode va arriver par chez nous car c’est un cas de torticoli à chaque moi… en tous cas pour moi.


Naples, Pompéi - jour 2

7 avril, 2008

Ce matin, je me suis dirigé vers Pompéi dans le but de soit visiter le cratère du volcan si la cime était dégagée de tous les nuages, ce qui n’était pas le cas hier, ou, le cas échéant, de visiter les ruines de Pompéi. Beau soleil, chaud, cime sans nuages. la journée parfaite, il est 8h30 en quittant l’auberge napolitaine, je monte.

Préparé comme je l’étais avant de partir, je savais exctement comment me rendre à destination : prendre le train Circuvesuviana jusqu’à Pompéi Scavi et de là, trouver l’autobus qui monte au sommet, à 1000 metres. Bla bla bla… Je n’avais pas remarqué qu’il y avait deux stations de trains qui desert cette petite ville qui, soit dit en passant, m’a donné l’impression d’etre en Floride. Allez à Pompéi si vous devez louer un hotel près des ruines. Je suis descendu à Pompéi Scavi. Je fais le tour de la station, rien. pas l’ombre d’une autobus ou rien qui aurait pu suggèrer un arret pour les touristes qui veulent aller au sommet. Meme le veudeur de billets de train avec lequel j’ai conversé das un italien approximatif ne semblait pas savoir ou trouver cette autobus. C’est en regardant la carte du réseau des trains que je me suis rendu compte de l’existence de la seconde station. Je me suis donc mis en marche pour la rejoindre, GPS en main, pas de risque de me perdre. Rendu à la seconde station, je tomba…. Mais non !!! hahahaha Le vendeur de billet me dit de revenir sur mes pas vers un rond pot pour y trouver l’autobus. Rendu là… Rien, pas de panneau explicite. Bravo pour aider les touristes. J’ai posé la question à une italienne qi a su me répondre la bonne affairre. Prendre l’autobus 3 de l’autre bord de la rue “è pagare un biglietto in la tabacchi”. Simple non ?

9 euros le voyage en autobus, faites la conversion, c’est quasiment 14$. En passant, le gaz ici est 1,45 euros… ou approx 1.75$ canadien. Demandez-vous pas pourquoi je préfère voyager en train.

Je pense que les italiens de la tabagie ont rit de moi parce que je n’ai pas compris du premier coup combien de billets est-ce que je voulais. Le monsieur à été obligé de compter sur ses doigts pour que j’allume. je pense qu’il a dit par la suite, en italien, quelque chose du genre qu’il fallait me parler comme un enfant quand on lui apprend à compter. J’l'ai envoyé chier.. dans ma tete. hahaha

En sortant de la tabagie, l’autobus est arrivée et 40 minutes plus tard,j’étais presqu’au sommet du volcan. Pour y monter, vous savez tous ces cols étroits que l’ont voit dans les films avec la falaise sur le bord. C’est fou comme le conducteur, un osti de chiaeux contre tous les autres qui partagent la route, passait proche. Il roulait vite en maudit je trouve.

Rendu là-haut, il reste un bon 600m à monter avant de voir l’intérieur du cratère et tout au long de l’excusion, le décor incroyable de la baie de Naples nous accompagnent sur notre droite. Mais ce dècor, ce n’est rien que j’ai pu jeter mon premier coup d’oeil dans le cratère. Il n’y a pas de mot pour le dècrire autrement vase, digne d’une Cathédrale. On comprends très vite toute la puissance de l’engin qui pourrait exploser encore sans crier gare. Mais bon, pas tout de suite, pas avant le 10 quand meme. je me suis pris quelques roches en souvenir.

J’ai repris l’autobus pour revenir à Pompéi et tant qu’à etre rendu, je suis allé visiter ces ruines aujourd’hui au lieu d’attendre à demain. Je pensais vraiment que le volcan prendrait la journée. Une demie-journée fut suffisant. Quand à Pompéi , c’est un lieu très ve sur plusieurs hectare et je n’ai pas pris le temps de visiter toutes les maisons dont la majorité, de toute façon, ils ne reste que la base. Outre quelques fresques dans un lupana, une très belle mosaique dans un maison de riche, il n’y a pas de trésors à voir là. Il faut aller au musée archéologiques de Naples et c’est là que je vais me rendre demain matin.

Certaines ruines sont interdites d’accès mais sans que je cherche vraiment à y aller, je suis passé par une maison en ruine, j’ai suivi la piste de ceux qui étaient passé avant moi et je me suis retrouvé dans une section sans touristes. J’ai donc des photos de Pompéi sans touristes. Vive la sortie des sentiers battus. Je ne me suis pas trop aventuré… parce que le site est surveillé par caméra mais bon, ou je suis allé, il n’y en avait pas.

Pour terminer la soirée, revenu dans la jungle de Portici, je me suis rendu au port pour y déguster un sous-main à la saucisse, jambon et piment fort. Le tout arrosé d’une bière et d’une autre jasette en italien avec les proprios.

Générique. Fin !


Naples, Portici - jour 1

6 avril, 2008

Il n’a pas pas d’accent sur ce clavier. Desole pour ceci et pour les fautes de francais.

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Je croyais etre vraiment plus nostalgique que ca a l’idee de quitter Rome, pas du tout. J’avais hate que le train parte d’autant plus que j’avais achete mon billet sur un train a grande vitesse sans le savoir. Bon, il y a grande vitesse et grande vitesse. GPS en main, il n’a jamais depasse 252 km/heure. J’ai hate de comparer avec les TGV francais a la fin du mois.

A Rome, je me suis fait deux amies. Alexandra dont je vous ai parle et dont le court passage dans ma vie a change quelques trucs que je concretiserai d’ici mon retour. Il y a aussi Katia, une des employees de l’auberge italienne avec laquelle j’ai passe deux soirees a discuter de tout et de rien et dont hier, je lui ait dit que si je l’avais rencontre a Montreal au lieu de Rome, que j’aurais essayer de la seduire. Elle n’a pas semble etre surprise queje lui dise cela. Peut etre que mes journees de solitudes a Rome m’ont apprises a savoir un peu plus ce que je voulais et de le dire immediatement vu le peu de temps que j’avais a etre la. Reflexions, reflexions.

Une fois dans le TGV, les paysages entre Rome et Naples se sont succedes. Les Italiens piquant un roupillons tandis que moi, je constatais combien l’Italie est sale et polluee. En dessous des viaducs, les gens font du dumping de vidanges d’une facon honteuse. C’est vraiment degeulasse. Apres une semaine, je generalise probablement mais l’Italie est sale… J’ai pris une photo assez revelatrice au port de Portici. Vous verrez. Les photos de depliants touristiques ne montrent que le bon cote de l’histoire.

Lorsque que j’arrive dans un nouvel endroit, une gare centrale par exemple, je ne suis pas la foule. Je prends une pose et je lis tous les panneaux a la recherche des informations dont j’ai besoin. Je me suis donc avance pour acheter mon prochain billet de train, Napoli-Firenze. Je ne repasserai pas par Rome. J’ai pris un aller direct par un train lent, ce qui me donnera pres de 4 heures de paysages. Voila une bonne affaire de regler.

Ce n’est pas tout d’arriver a Naples, ma destination c’est Portici, au pied du Vesuve. Pour me rendre, j”ai pris le train circumvesuvius. Ca semble simple mais attention, je me suis vite rendu compte qu’ici, contrairement a Rome, personne ne parle anglais ou alors tres peu. Mon apprentissage de l’Italien au cours des derniers jours m’a été très utile. Je n’ai plus de problème pour commander et acheter des billets, des entrees pour visiter quoi que ce soit. Pour le reste, j’en arrache pas mal mais je reussi toujours a me faire comprendre. Mon dictionnaire francais-italien m’est souvent tres utile au point ou je l’ai en permanence dans mon sac photo. Prendre le circumvesuvius n’est pas aussi simple que de le lire. Je ne comprenais rien a l’horaire inscrite sur les panneaux et pour causes, quatre lignes de trains partent de la meme station et a prime abord, rien ne semble indiquer lequel prendre. J’ai donc sorti mon italien de brousse pour demander des informations a des napolitains qui jasaient pres de moi. Ces deux hommes d’une soixantaine d’annees m’ont ete d’une tres grande aide et j’ai pris le bon train. Direction Portici, via Liberta.

Ma premiere reflexion en sortant du train a ete de constater qu’il y avait pas mal trop de monde au pied carre. Il parait qu’a Portici vit pres de 500000 personnes sur une superficie de 5 km/carre. Ils y en avaient du monde dans les rues et sur les trottoirs, je me suis ennuyé de mes excursions de peches au nord du lac taureau ou la densite demographique est d’une personne par km/carré. Tout s’est bien passé pour trouver mon auberge napolitaine. J’ai depossé mes bagages et je me suis rendu subito vers la ville voisine, Ercolano, afin de visiter les ruines d’Herculanum. Impressionnant, Il n’y a pas d’autres mots pour les décrires. Les photos parleront en temps et lieu. Je n’avais pas incrit cette visite sur ma liste mais comme je suis arrivé a Portici vers 13h30, j’avais amplement le temps puisque ces ruines sont situées a un km d’ici.  C’est la que j’ai rencontré l’accent que Quebecois pour la premiere fois depuis mon depart. 

Apres, je suis revenu a l’auberge napolitaine pour savoir ou est-ce que je pourrais bien manger. Il était 17h passé et je n’avais rien dans l’estomac depuis la veille sauf un demi litre d’eau. En voyage moi, j’adopete un rythme de vie bien différent. Je mange peu et je marche beaucoup. Souvent, j’achete une bouteille d,eau ici et la et ca me suffit pour quelques heures. On m’a indique de me rendre vers le port de Portici ou je pourrai surement trouver une endroit d’ouvert. Je me suis donc rendu sur les lieux ou j’ai trouvé un snack bar tenu par un frere et une soeur qui furent acceuillant et tres jasant… en italien seulement. Imaginez-moi a essayer de tenir une conversation durant une heure. Ma compréhension de la langue a fait un bond en avant… pleine vitesse. Lui, pouvait baragouiner queqlues mots en anglais mais tres peu et elle, elle ne parlait que l’italien et pourtant, je la comprenait tant bien que mal. Je lui parcontre demander de ralentir son débit. “Lei parla tropo velochamente” que je lui ait dit. jene savais trop quoi choisir alors elle m’a dit en italien quelques chose qui voulait dire “Est-ce que tu veux que je teprépare un panini a la napolitaine ?”

Je vais retourner manger a cet endroit demain soir apres la visite du Vésuve ou de Pompei. Ils étaient vraiment accueillant. Et vous autres… quoi de neuf ?